<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641</id><updated>2012-01-12T15:15:46.414-08:00</updated><category term='Citations'/><category term='Aphorismes'/><category term='Haïkus'/><category term='Action poétique pour les 5'/><category term='Entretiens radiophoniques'/><category term='Radio Campus Paris'/><category term='Humour et Poésie'/><category term='Pensées singulières'/><category term='Chroniques pour Radio Campus Paris'/><category term='Chroniques pour &quot;Les Lettres Françaises&quot;'/><category term='Poèmes'/><category term='Vidéos'/><title type='text'>cybHérésie</title><subtitle type='html'>L'hérésie redevient à la mode.
La minorité est forcément coupable, la dissidence apostate, l'alternative traîtresse...à l'heure de la pensée unique, les chemins de traverse deviennent des No Man's land. 
Or, plus que jamais à l'ère du bit, la différence exacerbée est la voie de ceux qui refusent de participer au bruit de fond des foules cybernétiques.
C'est pourquoi j'érige l'hérésie en dogme: un dogme libérateur des libertés impardonnables, un dogme où l'"Autre" est saint et le "Même" maudit...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>56</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-8732920012910712777</id><published>2012-01-12T15:11:00.000-08:00</published><updated>2012-01-12T15:15:46.545-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques pour &quot;Les Lettres Françaises&quot;'/><title type='text'>Donoma: un film "guérrilla"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donoma, « le jour est là » en langue lakota ! L’annonce est détonante et a quelque chose  de mystique ou de follement ambitieux. Mais il fallait bien trouver un nom de guerre pour une œuvre auto-proclamée « film-guerilla », qui revendique un budget de 150€, un recours systématique à la débrouille (acteurs bénévoles, troc d’appartements pour les tournages, costumes prêtés par un créateur en échange de la réalisation de clips de défilés, etc…) et un « esprit » indépendant du début à la fin. Une chose est sûre : la communication est bien rôdée ! Pourtant, Donoma est bien plus que le « buzz movie » d’une bande de jeunes indépendants autodidactes. C’est un film-programme.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout commence au milieu d’un chemin de traverse dans ce qu’on imagine être une banlieue parisienne plutôt bourgeoise. Un couple de jeunes se roulent des pelles sur les marches d’un escalier quand une dispute éclate parce que, selon la fille, son mec « n’en peut plus » et devient trop entreprenant ! Les répliques fusent, dans un slam à deux voix, rythmé et lyrique, et lorsque la sonnerie du portable du garçon vient interrompre la dispute, on est presque déçus. L’écriture des dialogues et le jeu des acteurs sont si ajustés qu’on a l’impression d’un documentaire sur la vie amoureuse des jeunes. En réalité, si certaines scènes donnent une telle impression d’authenticité, c’est que Djinn Carrénard (scénariste, réalisateur et monteur) a volontairement laissé une large place à l’improvisation ! S’exprimant dans une interview au sujet de l’interprétation de ses acteurs, il dira d’ailleurs : « sans lancer des fleurs à mes comédiens, ils approchaient le jazz ».&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si les qualités d’écriture et d’interprétation exceptionnelles que Donoma parvient à rassembler donnent naissance à certaines scènes d’anthologie, valant pour elles-mêmes en dehors de toute intrigue, celle-ci mérite tout de même qu’on s’y attarde. Donoma est un film choral qui tente d’orchestrer la polyphonie de trois voix féminines dans le contre-chant masculin de l’amour, du désir et de la trahison. Trois femmes courage entourées d’hommes en galère, tous cherchant désespérément un sens aux mouvements du cœur. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une prof d’espagnol dans un lycée d’une banlieue populaire, aux prises avec un "caïd du dernier rang", et qui, de défis en provocations, finit par se laisser embarquer dans une relation faite de confidences, de sexe, et d’humiliations réciproques. Une jeune lycéenne, vivant seule avec sa sœur leucémique et possessive dans la maison bourgeoise de ses parents, sortant avec ce même "caïd du dernier rang" (lequel la trompe donc avec sa prof d’espagnol), et qui, déçue par les amours terrestres, finira par chercher dans le passage éphémère d’un RER l’âme-sœur et sainte avec laquelle est persuadée d’avoir un lien. Une photographe enfin, en mal d’expériences amoureuses, qui décide de s’en remettre au hasard pour choisir son prochain et premier amant, avant d’y parvenir et d’instaurer avec l’heureux élu une relation sans paroles mais pleine de sensualité et de mimes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutes les histoires ne se rejoignent pas. Toutes les intrigues ne se dénouent pas. Le flou dont la caméra de Djinn Carrénard est imprégnée (parfois peut-être inutilement) déteint sur un scénario qui n’a pas vraiment de fin. Mais qu’importe, un cinéma est bien là ! Un cinéma qui n’a peur ni des frontières sociales ni des paradoxes esthétiques : du RER aux beaux arrondissements de Paris, d’une écriture exigeante à l’improvisation dramatique, d’une ambition réaliste aux échappées mystiques. Un programme est fixé. On attend la suite.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-8732920012910712777?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/8732920012910712777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2012/01/donoma-un-film-guerrilla.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8732920012910712777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8732920012910712777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2012/01/donoma-un-film-guerrilla.html' title='Donoma: un film &quot;guérrilla&quot;'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-4527252757291484427</id><published>2011-12-08T10:27:00.000-08:00</published><updated>2011-12-15T02:09:41.018-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques pour Radio Campus Paris'/><title type='text'>Finance et contrôle social</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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Les bourses du monde entier continuent d’être ces lieux sans corps où une poignée de cerveaux détournée de plus nobles usages continue de se tailler des queues en or (ça ne veut rien dire mais c’était pour la contrepèterie…je vous laisse chercher), tandis que la croissance et le crédit continuent de danser, devant les yeux ébahis des épargnants, leur valse pompeuse du plein et du vide, du mal-être et du néant !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR"&gt;Car c’est bien de cette alternative que se nourrit l’économie financière : du vide d’un côté, cet appel d’air d’investissements dans lequel s’engouffre le crédit ; et du mal-être de l’autre, cette course à la croissance auxquelles les entreprises acceptent de s’adonner, aiguillonnée d’ailleurs par les échéances des crédits qu’elles ont pu contracter, et mettant en branle la tectonique socialement douloureuse des ajustements structurels et des délocalisations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR"&gt;On s’est scandalisé en 2007 de la diabolique titrisation que les banques étasuniennes avaient orchestrée, en mélangeant dans leurs chaudrons sans fond des crédits de ménages insolvables avec des crédits de ménages aisés ou riches, et en répétant l’opération jusqu’à ce que même les plus démunis des hobos puissent prétendre devenir propriétaires. On a crié sur tous les toits qu’on ne voulait plus de « subprime » et que les financiers étaient vraiment irresponsables ! Mais avait-on touché le fond du problème ? Aujourd’hui, la situation est analogue: tout le monde semble d’accord pour critiquer les agences de notations. Les plus libéraux d’entre nous vilipendent ces instituts non-indépendants qui sont rémunérés par leurs clients et qui font et défont les gouvernements des pays imbéciles qui ont accepté de se défaire de leurs banques centrales pour ne s’endetter qu’auprès des marchés ! Et tandis que les gouvernements de l’Europe du Sud continuent de tomber, poursuivant tel un effet domino parfaitement circulaire le mouvement de chute des régimes commencé en janvier en Tunisie et dont Zapatero, il y a deux semaines, fut la dernière victime, on n’en a que contre ces exécrables agences qui fourvoient un système bien pensé vers l’ornière de le défiance, puis de la crise ! Là encore, ne sommes-nous pas en train de nous acharner sur un arbre qui cache une forêt bien plus effrayante ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR"&gt;La mission des marchés financiers, c’est-à-dire des bourses de valeurs où se négocient les titres des entreprises, c’est, en dernière analyse d’alimenter la croissance. Or la croissance passe par les performances des entreprises, lesquelles ne peuvent s’accroître sans investissements, investissements qui peuvent requérir des emprunts. Maintenir la disponibilité du crédit, voilà donc la sacro-sainte mission des marchés financiers, mission pour laquelle les états vont de plans de sauvetage des banques en plans de rigueur des dépenses publiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR"&gt;En réalité, tout se passe comme si le capitalisme financier, en projetant systématiquement les difficultés du moment dans un horizon vague de performances futures, offrait des miettes de présent (la somme de l’emprunt) en échange de gros morceaux de futurs (l’emprunt + les intérêts), taillés par ses soins à l’image du travail et de la rentabilité. L’économie du crédit, dont la finance est le maître-d’œuvre, opère ainsi selon la même logique que ce management par « projets » dont les sociologues Luc Boltanki et Eve Chiapello faisait un des piliers du 3&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; esprit du capitalisme qui sévirait aujourd’hui. C’est le même principe de mobilisation des forces présentes vers une réalisation future. C’est le même mécanisme de contrôle social par l’hypothèque des avenirs et la course à la performance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR"&gt;Les partisans de cette économie sans rétroviseur, croissant sans mesure et comptant les bulles éclater dans son ciel pacifié, proposent aux peuples le pacte suivant : « pour continuer à marcher aujourd’hui, demain vous devrez courir !...mais attention, sans jamais cesser d'aller au pas ! ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-4527252757291484427?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/4527252757291484427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/12/finance-et-controle-social.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4527252757291484427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4527252757291484427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/12/finance-et-controle-social.html' title='Finance et contrôle social'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-2496967451822596488</id><published>2011-11-09T02:10:00.000-08:00</published><updated>2011-11-09T02:52:23.045-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entretiens radiophoniques'/><title type='text'>Entretien avec Philippe Descola, professeur d'Anthropologie Sociale au Collèege de France</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans le cadre du festival Jean Rouch, Radio Campus Paris organise une émission exceptionnelle le jeudi 17 novembre à la Maison des Cultures du Monde, de 17h30 à 19h, sur le thème "les sociétés et modes de vie traditionnels dans la mondialisation". Cette émission-débat d'1h30, en public et où ce dernier sera amené à prendre la parole dans la dernière demi-heure, verra deux anthropologues visuels de renom: Marc et Colette Piault, débattre avec deux jeunes chercheurs en ethnologie du Laboratoire d'Antrhopologie Sociale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Afin de préparer cet évèenment, Radio Campus Paris est allé à la rencontre de Philippe Descola, titulaire de la Chaire d'Anthropologie Sociale, fondée en 1959 par son maître et directeur de thèse Claude Levi-Strauss. Spécialiste des Achuar, Philippe Descola a beaucoup travaillé sur ce qu'il appelle les modes de socialisation de la nature, et qui ne sont autres que les différentes façons qu'ont les sociétés humaines d'entretenir des relations (pas seulement instrumentales, mais rituelles et mythiques) avec leur environnement non-humain (animaux, végétaux, minéraux confondus).&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au cours de cet entretien, réalisé au Laboratoire d'Antrhopologie Sociale, rue Cardinal Lemoine, nous avons voulu aborder l'évolution historique de ces sociétés, dont les ouvrages d'ethnologie ont tendance à nous fournir des instantanés qui perdurent dans nos esprits malgré le temps qui passe et la mondialisation qui s'accélère; nous avons aussi parlé du rôle des anthropologues dans la tenue de relations contrôlées et non-prédatrices entre le monde industriel et ces petites sociétés (au sens numérique de l'expression) qui peuvent sembler si fragiles...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Partie 1:&lt;/span&gt; les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Achuar&lt;/span&gt; de Haute-Amazonie (frontière entre l'Equateur et le Pérou) depuis les "Lances du Crépuscules" (ethnographie réalisée entre 1976 et 1979) jusqu'à nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object data="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensrcp2/PhilippeDescola_interviewPartie1.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="25"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="transparent" name="wmode"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensrcp2/PhilippeDescola_interviewPartie1.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" name="movie"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Partie 2: &lt;/span&gt;l'état actuel des sociétés classiques de l'ethnologie: Bororos, Nambikwara, Yanomami, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object data="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensrcp2/PhilippeDescola_interview_partie2.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="25"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="transparent" name="wmode"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensrcp2/PhilippeDescola_interview_partie2.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" name="movie"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Partie 3&lt;/span&gt;: le rôle des anthropologues dans la mise "en relation" et/ou "à distance" des sociétés traditionnelles au monde industriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object data="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensrcp2/PhilippeDescola_interview_partie3.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="25"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="transparent" name="wmode"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensrcp2/PhilippeDescola_interview_partie3.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" name="movie"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-2496967451822596488?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/2496967451822596488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/11/partie-1-les-achuar-de-haute-amazonie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2496967451822596488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2496967451822596488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/11/partie-1-les-achuar-de-haute-amazonie.html' title='Entretien avec Philippe Descola, professeur d&apos;Anthropologie Sociale au Collèege de France'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-8426427701827764720</id><published>2011-11-06T14:34:00.000-08:00</published><updated>2011-11-06T14:38:09.577-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques pour Radio Campus Paris'/><title type='text'>La sociologie et le langage des arts</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le sociologue n’a, vis-à-vis de l’art, et en particulier de la littérature, cousine par l’alliance de l’écrit de toute science sociale, aucune des facilités dont jouissent ses voisins historiens et anthropologues. Tandis que l’histoire va chercher dans la poussière du passé des mystères propices à un écart vers le romanesque, l’anthropologie trouve dans les coutumes et les mythes qu’elle ramène de contrées lointaines la matière de récits dont la collection &lt;i&gt;Terre Humaine&lt;/i&gt; a fini de prouver la valeur littéraire. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais le sociologue n’a la plupart du temps ni les ressources du lointain dans le temps –ce passé chasse-gardée des historiens-, ni celles du lointain dans l’espace –ces ailleurs que les anthropologues se proposent de nous rendre intelligibles- ! Le sociologue écrit sur ce qui ce passe ici et maintenant : point d’avant ni d’ailleurs si ce n’est comme éclairage du présent…dès lors, il peut sembler plus difficile aux praticiens de cette discipline de franchir le rubicon séparant l’"écrit analytique" de l’"écrit esthétique".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est pourtant ce que proposent Michel Maffesoli et Howard Becker ! Le premier propose carrément aux sciences sociales un « nouveau paradigme esthétique : la sociologie comme art » : c’est le titre de l’article qu’il publia à ce sujet en 1985 dans la revue Sociologie et Sociétés ; le second, dans un ouvrage plus récent, paru en 2009 et intitulé « Comment parler de la société. Artistes, écrivains, chercheurs et représentations sociales », propose une nouvelle méthode sociologique, foisonnante et pluridisciplinaire, qui utiliserait les vertus du théâtre, de la photographie, du dessin et bien sûr du roman dans l’activité même de recherche et de sa restitution… &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nouveau paradigme d’un côté, nouvelle méthode de l’autre : voilà la sociologie armée pour entreprendre sa métamorphose artistique. Mais pourquoi, au juste, la description de la société aurait-elle besoin du langage des arts ? Maffesoli écrit : « nombre d’adhérences télévisuelles, de fascinations fictionnelles ou même d’effervescences politiques sont sans cela [le paradigme esthétique] incompréhensibles : du corps mystique qui chaque semaine se crée autour de Dallas [nous sommes en 1985 !] à l’afoulement des grands magasins ou autres rassemblements sportifs, on retrouve une interaction affective qui se moque bien de nos jugements de valeur », et qu’on ne peut comprendre, poursuit-il qu’avec « une conversion de l’esprit qui fasse de nous [les sociologues] non plus des critiques, des contempteurs mais bien des esthètes de l’existence ». &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Becker, lui aussi animé par le désir de se libérer de ce qu’il appelle, la « tyrannie des formes conventionnelles », propose à ses étudiants d’écrire non des dissertations mais des petites pièces de théâtre, et de restituer leurs travaux non en exposés mais en performances…ces « performances de sciences sociales » dont il encourage la diffusion sont d’ailleurs la matière première de son livre puisque ce sont les discussions avec ses étudiants sur le statut de la connaissance produite par ce biais qui l’ont amené à l’écrire…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi, les deux sociologues font-ils le même constat de l’inadéquation du langage conceptuel de la sociologie à la description la plus complète possible des faits de société. Ces derniers seraient trop nombreux et trop fins pour que le tamis grossier d’une sociologie purement écrite et analytique parvienne à les recueillir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si l’on revient un peu en arrière et que l’on met en vis-à-vis ces propositions avec la volonté des Durkheim ou Bourdieu de faire de la sociologie une science à part entière, cela semble coincer un peu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En effet, supposons un instant que les sociologues se mettent à écrire des romans de stratification sociale, des poèmes d’analyse structurale, ou à mettre en scène des enquêtes ethnométhodologiques, qu’adviendrait-il des sacro-saints  principes de falsifiabilité et de cumulativité ? Toute œuvre de fiction ne les fait-elle pas voler en éclat ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour Maffesoli, et son paradigme esthétique, cela ne poserait aucun problème puisqu’il propose de maintenir en même temps qu’une sociologie comme art une sociologie « sociologisante », c’est son mot, dont on s’imagine qu’elle continuerait à respecter les critères de scientificité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour Becker, il semble que les arts aient des vertus plus méthodologiques et restitutives qu’épistémiques. Dit plus simplement, les arts aiguillonnent la pensée sociologique ou bien la rendent accessible autrement, mais ils ne remettent pas en cause la nécessité d’avoir recours à un langage conceptuel et technique dans les communications scientifiques.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout compte fait, les sociologues auraient intérêt à aborder la question de leurs relations aux langages artistiques d’une manière plus détendue. Eux qui passent un temps considérable à s’escrimer dans des séminaires aux formats tous plus innovants les uns que les autres, ne pourraient-ils pas considérer que les arts, sans remettre en cause le contenu de leur recherche, pourrait en revanche lui fournir de nouvelles formes. Martín, ici présent, a ouvert sa présentation au dernier congrès de l’Association Française de Sociologie par une micro-fiction : cela ne l’a pas empêché ensuite d’exposer ses résultats dans la plus docte tradition académique !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Loin des ruptures épistémologiques maffesoliennes, l’art en sciences sociales pourrait n’être finalement qu’un des formats utilisés pour des recherches dont le contenu, lui, resterait soumis aux règles établies de la scientificité.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-8426427701827764720?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/8426427701827764720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/11/la-sociologie-et-le-langage-des-arts.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8426427701827764720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8426427701827764720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/11/la-sociologie-et-le-langage-des-arts.html' title='La sociologie et le langage des arts'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-6739246878975193918</id><published>2011-10-29T10:47:00.000-07:00</published><updated>2011-11-06T14:34:03.721-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Radio Campus Paris'/><title type='text'>Les indignés de Paris-manifestation du samedi 22 octobre</title><content type='html'>&lt;object data="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensradiocampus/documents/Montage_manifdesindignes.mp3?attredirects=0&amp;d=1.mp3" type="application/x-shockwave-flash" height="25" width="400"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="transparent" name="wmode"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensradiocampus/documents/Montage_manifdesindignes.mp3?attredirects=0&amp;d=1.mp3" name="movie"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-6739246878975193918?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/6739246878975193918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/10/les-indignes-de-paris.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6739246878975193918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6739246878975193918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/10/les-indignes-de-paris.html' title='Les indignés de Paris-manifestation du samedi 22 octobre'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-4598812503901547085</id><published>2011-10-09T09:08:00.001-07:00</published><updated>2011-10-09T09:10:46.572-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques pour &quot;Les Lettres Françaises&quot;'/><title type='text'>Melancholia ou la dérive astrale de Lars Von Trier</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quel mauvais tour Lars Von Trier a-t-il voulu jouer aux amoureux de Verlaine ? Melancholia, le titre de son dernier film, est aussi celui de la première partie des Poèmes Saturniens. Cette regrettable conjonction onomastique ne doit pas laisser croire un instant que l’œuvre maîtresse du « Prince des poètes » aurait pu trouver là un lointain écho au sein du septième art. Le film du réalisateur danois, pourtant récompensé à Cannes, s’égare entre ciel et terre, se délecte de poncifs psychologiques cents fois mis en images et finit par perdre le spectateur dans des tableaux alanguis que quelques pépites de mise en lumière et de plastique visuelle ne suffisent pas à rendre supportables.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La trame semblait pourtant tenir debout : une assemblée de gens fortunés célèbre le mariage de Justine (Kirsten Dunst) et de son ineffable époux. La fête a lieu dans un manoir huppé, sur les rives d’un lac et au beau milieu d’un impeccable golf dix-huit trous, mais Justine, la mariée rayonnante et insaisissable, révèle au peu à peu qu’elle n’est pas la femme heureuse et insouciante qu’on lui demande d’être. Sa sœur Claire (Charlotte Gainsbourg) le sait et, en tant que maîtresse de cérémonie, fait tout pour contenir le doute et la folie de Justine. En vain, celle-ci triomphera de l’ordre autoritaire que l’institution du mariage voulait lui imposer. Elle laissera le vide et le chaos derrière elle et pourra alors se donner toute entière à la perspective envoûtante d’un anéantissement cosmique. C’est l’objet de la deuxième partie du film où Justine, complètement déboussolée, observe l’approche de Melancholia en compagnie de Claire, sa sœur, de son beau-frère et de son neveu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais à quelle sensibilité, à quel profil psychologique, à quel regard esthétique, Lars Von Trier a-t-il voulu s’adresser ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sa réflexion métaphysique sur le sens de la vie au milieu du silence des espaces infinis semble si soucieuse d’éviter les verbiages, si avide de signes obscurs et de non-dits, qu’elle finit par nous perdre dans le sillage de cette planète qui lui sert de décor. Si la métaphysique du réalisateur danois ressemble aux verdicts péremptoires des astrologues, sa sociologie n’est pas plus raffinée. Melancholia égrène les clichés sur la haute société, laquelle, érigée pour l’occasion au rang de métonymie du genre humain, se résume à un joyeux cocktail d’avidité (le patron de Justine), de froideur (la mère), de formalisme ridicule (le maître d’hôtel) ou de pitoyable insouciance (le père). Les choses gagnent-elles à être si simples ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l’inverse, quand elles devraient être complexes, elles se font obscures. Les sursauts énigmatiques du caractère des deux sœurs ne trouvent jamais d’explication véritable. Les personnages oscillent entre émerveillement et stupeur vis-à-vis de la trajectoire de Melancholia, mais ils semblent vivre cet évènement chacun de leur côté, en vase clos, et ne partagent que des banalités sur l’éventualité d’une collision. Apocalypse sidérale d’un côté, dialogues sidérants de l’autre !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si Melancholia est un poème en images, il n’a décidemment rien à voir avec la mélancolie verlainienne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.les-lettres-francaises.fr/"&gt;http://www.les-lettres-francaises.fr/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-4598812503901547085?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/4598812503901547085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/10/melancholia-ou-la-derive-astrale-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4598812503901547085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4598812503901547085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/10/melancholia-ou-la-derive-astrale-de.html' title='Melancholia ou la dérive astrale de Lars Von Trier'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-395406218040225285</id><published>2011-09-17T13:18:00.000-07:00</published><updated>2011-09-17T13:20:19.502-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aphorismes'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span lang="FR" style="font-size:11.0pt;line-height: 115%;font-family:&amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-fareast-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font: minor-latin;mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;mso-bidi-theme-font:minor-bidi; mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:EN-US;mso-bidi-language:AR-SA"&gt;L’art contemporain est ce moment de la créativité humaine où le regard du visiteur a du se détourner des œuvres pour s’absorber dans la lecture des étiquettes.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-395406218040225285?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/395406218040225285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/09/lart-contemporain-est-ce-moment-de-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/395406218040225285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/395406218040225285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/09/lart-contemporain-est-ce-moment-de-la.html' title=''/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-8975928643023274985</id><published>2011-09-02T10:01:00.000-07:00</published><updated>2011-10-09T09:11:41.604-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entretiens radiophoniques'/><title type='text'>Transhumanisme, posthumanisme: entretien avec Jean-Michel Besnier</title><content type='html'>Voici en intégralité un entretien réalisé pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radio Campus Paris&lt;/span&gt; avec  le professeur de philosophie Jean-Michel Besnier, auteur entre autres  titres de: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Demain les posthumains: le futur a-t-il encore besoin de nous?&lt;/span&gt;, ou encore:   &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La croisée&lt;/span&gt; des sciences:&lt;span style="font-style: italic;"&gt; questions d'un philosophe.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Vous pouvez également&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;retrouver l'émission&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;Dessine-Moi Un Mouton, pour laquelle a été réalisé cet entretien: &lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/societe/dessinemoiunmouton/transhumanisme-et-robotique-lavenir-de-lhomme-est-il-humain/"&gt;http://www.radiocampusparis.org/societe/dessinemoiunmouton/transhumanisme-et-robotique-lavenir-de-lhomme-est-il-humain/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PARTIE I:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object data="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensradiocampus/entretien-besnier/EntretienBesnier_Partie1.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" type="application/x-shockwave-flash" height="25" width="400"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="transparent" name="wmode"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensradiocampus/entretien-besnier/EntretienBesnier_Partie1.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" name="movie"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PARTIE II:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object data="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensradiocampus/entretien-besnier/EntretienBesnier_partie2.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" type="application/x-shockwave-flash" height="25" width="400"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="transparent" name="wmode"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param value="http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=https://sites.google.com/site/entretiensradiocampus/entretien-besnier/EntretienBesnier_partie2.mp3?attredirects=0&amp;amp;d=1.mp3" name="movie"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Réalisation de l'entretien&lt;/span&gt;: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hugo Vermeren&lt;/span&gt; &amp;amp; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Emile Gayoso&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-8975928643023274985?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/8975928643023274985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/09/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8975928643023274985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8975928643023274985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/09/blog-post.html' title='Transhumanisme, posthumanisme: entretien avec Jean-Michel Besnier'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-6329904507401094204</id><published>2011-07-05T11:19:00.000-07:00</published><updated>2011-07-05T11:25:55.622-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><title type='text'>La Maison est ouverte-par Richard Desjardins et son ensemble</title><content type='html'>&lt;iframe width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/lHkNMUj_3Sg" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-6329904507401094204?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/6329904507401094204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/07/la-maison-est-ouverte-par-richard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6329904507401094204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6329904507401094204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/07/la-maison-est-ouverte-par-richard.html' title='La Maison est ouverte-par Richard Desjardins et son ensemble'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/lHkNMUj_3Sg/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-5531132786655539635</id><published>2011-07-01T03:19:00.000-07:00</published><updated>2011-07-05T11:26:25.497-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><title type='text'>Beirut- Par Ibrahim Maalouf</title><content type='html'>&lt;object style="height: 390px; width: 640px"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-3k_W8Wonog?version=3"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-3k_W8Wonog?version=3" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="640" height="390"&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-5531132786655539635?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/5531132786655539635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/07/beirut-par-ibrahim-maalouf.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5531132786655539635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5531132786655539635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/07/beirut-par-ibrahim-maalouf.html' title='Beirut- Par Ibrahim Maalouf'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-5751171422626297199</id><published>2011-04-19T06:44:00.000-07:00</published><updated>2011-04-19T06:45:11.116-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poèmes'/><title type='text'>Japon</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Japon,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Je t’ai vu souffrir et je te comprends mieux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;J’ai vu ta terre trembler, &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;J’ai vu ton corps meurtri,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;J’ai vu cette lame létale&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Laver tes plaies boueuses&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Et les ouvrir encore,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Les ouvrir comme les failles&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Qui béent sous tes murailles,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Ces failles qui te tuent&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Et sur lesquelles pourtant&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Tu reconstruis toujours&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR"&gt;Tes nouvelles fondations.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-5751171422626297199?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/5751171422626297199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/04/japon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5751171422626297199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5751171422626297199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/04/japon.html' title='Japon'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-3309295148087699569</id><published>2011-03-16T03:19:00.001-07:00</published><updated>2011-03-16T03:27:26.048-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pensées singulières'/><title type='text'>La société plasma: penser les révolutions arabes.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis la révolution tunisienne, qui a causé l’effondrement de la caste Ben Ali, jusqu’au soulèvement du peuple égyptien qui a eu raison de la ténacité d’un dictateur cousu d’or, un souffle de rage politique d’une portée et d’une ténacité exceptionnelle parcourt le monde arabe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, bien sûr, certains analystes très respectables nous disent :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Parler de révolution pour la Tunisie et l’Egypte est encore prématuré! Pour l’instant, l’Ancien Régime est certes renversé, mais le Nouveau n’est pas encore érigé ! Ce n’est qu’après la conversion en institutions stables et démocratiques du mouvement social que nous pourrons savoir si Oui ou Non il y a eu révolution.»&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Soit… il est encore trop tôt pour savoir si les renversements respectifs des clans Ben Ali et Mubarak se poursuivront par la destruction des oligarchies militaro-financières qui gouvernent ces pays, et par l’élaboration de véritables institutions redistributives et démocratiques !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais que cette prudence ne nous fasse pas ignorer le caractère exceptionnel du soulèvement des peuples tunisien, égyptien, yéménite, bahreïnien et libyen.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Exceptionnel d’abord au regard de l’histoire récente. Si le 11 septembre 2001 a tristement inauguré la première décennie du XXIème siècle, le 14 janvier 2011 – date de la chute du despote de Carthage–  symbolise l’entrée dans une ère nouvelle où l’Islamisme cesse d’être la métonymie systématique à laquelle on réduit le Monde Arabe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Exceptionnel ensuite par sa fulgurance, dans le temps, et son ampleur dans l’espace. De l’immolation de Mohammed Bouazizi à Sidi Bouzid le 17 décembre jusqu’au départ de Ben Ali le 14 janvier, moins d’un mois s’est écoulé ! De cette fuite honteuse vers l’Arabie Saoudite à celle du 11 février d’un frère en tyrannie mandarinant au pays des pharaons depuis 3 décennies : moins d’un mois également ! Ensuite, c’est un véritable feu de poudre qui embrase le Monde Arabe : le Yémen, Bahreïn et la Libye suivent immédiatement ! Des manifestations ont lieu en Algérie, au Maroc, en Syrie, et continuent à l’heure qu’il est de s’étendre…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois, donc, que l’on a pris acte du caractère exceptionnel des évènements tout en ayant reconnu ne pas être en mesure de statuer sur l’"authenticité révolutionnaire" de ces mouvements insurrectionnels, rien ne nous empêche de tenter d’expliquer les ressorts de l’émergence et de la diffusion de revendications, de mots d’ordre et de pratiques politiques inexistantes en temps normal. C’est ce que nous nous proposons de faire en jouant d’une métaphore avec les différents états de la matière…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La matière existe sur notre planète sous la forme de trois états: solide, liquide et gazeux. Dans ces trois états, qui correspondent aux formes d’existence d’une structure moléculaire dans différentes conditions de température et de pression, les atomes sont les constituants élémentaires de la matière, et c’est par la mise en commun d’électrons avec d’autres atomes qu’ils créent l’infini diversité des structures dont nous sommes faits et parmi lesquelles nous vivons. Lorsque la température du milieu augmente de manière drastique, les atomes peuvent se défaire, c’est-à-dire que les liens qui unissent les électrons au noyau atomique peuvent se briser : on obtient alors un plasma ! C’est dans cet état que se trouve la matière du cœur des étoiles et aussi, quoique dans une moindre mesure, le mélange de gaz de nos écrans plats.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans ce nouvel état, la matière a des propriétés totalement nouvelles, car ses structures élémentaires ne sont plus les atomes mais leurs constituants même. Les noyaux et les électrons baignent ainsi dans un milieu rendu extrêmement conducteur par la libération des électrons, lesquels réagissent désormais collectivement aux contraintes extérieures. Le plasma est donc un milieu à la fois très conducteur et à comportement collectif.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est cette dernière propriété qui nous intéresse lorsqu’on tâche de comprendre comment une société entre en révolution. En effet, pour qu’elle y parvienne, quelles que soient les circonstances, elle aura besoin de « conduire » l’information efficacement et s’appuiera sur des « comportements collectifs » de masse à même de créer un rapport de forces avec les autorités en place ! Pour entrer en révolution, une société doit se transformer en plasma social.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais dans une société à l’état normal –entendez : pas en période révolutionnaire–  faite d’individus, ce n’est pas l’atome qui constitue la structure élémentaire du social et ce n’est pas la température, n’en déplaise à Montesquieu, qui agit sur cette matière sociale en la faisant changer d’état. En fait, il n’y a pas une mais plusieurs structures élémentaires sur laquelle une société repose. Parmi celles-ci, citons au moins la famille et l’entreprise, qui pour des milliards d’êtres humains sont les principaux processus situés structurant leur quotidien. Les forces macroscopiques qui agissent sur la société sont bien connues : chômage, autoritarisme politique, asphyxie médiatique, etc…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi, lorsque l’action cumulée de ces forces exercent sur la société une pression importante et que dans le même temps, la société est dotée d’instruments de communication efficaces (la Tunisie est le pays d’Afrique le plus connecté à Internet et ses jeunes sont issus de cette même « génération parabole » que leurs voisins algériens nés dans les années 80), les conditions sont réunies pour que les structures normales, ordinaires, de la vie sociale explosent ! N’est-ce pas ce qui s’est produit en Tunisie lorsqu’après l’immolation de Mohammed Bouazizi d’autres actes désespérés ont suivi, puis des grèves générales, puis des manifestations permanentes, puis des sit-in transformant l’espace urbain en tribune politique à ciel ouvert en même temps qu’en champ de bataille avec la police….le caractère crucial de la transmission de l’information n’est-il pas, quant à lui, révélé par les fermetures, plus ou moins totales et prolongées, de l’accès à Internet qu’ont ordonnées Moubarak et Kadhafi, aussi bien que par les brouillages de programmes télévisés de la chaîne panarabe Al Jazira, principal relai des vidéos amateurs tournées par les manifestants ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est le moment où les entreprises et les foyers se vident et où la rue déborde. C’est le moment où les citoyens cessent d’être les rouages des institutions ordinaires pour exister dans cet état paradoxal où l’individu particulier prend vie dans une foule anonyme. Le langage courant parle bien d’électrons libres pour ces personnes sur lesquelles les normes ont peu d’emprise ! Dans l’état plasma, les individus qui dans leur quotidien étaient des travailleurs, des consommateurs, des usagers et des parents, tous engagés dans les rôles propres à toutes ces scènes de la vie sociale, sont en liberté dans l’espace public, hors de toute norme et prêts à les redéfinir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-3309295148087699569?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/3309295148087699569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/03/la-societe-plasma-penser-les.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/3309295148087699569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/3309295148087699569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/03/la-societe-plasma-penser-les.html' title='La société plasma: penser les révolutions arabes.'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-2912878875487514236</id><published>2011-03-03T06:15:00.000-08:00</published><updated>2011-07-05T11:26:51.193-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><title type='text'>Women in film, par Philip Scott Johnson</title><content type='html'>&lt;iframe src="http://player.vimeo.com/video/1455935" width="400" height="225" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/1455935"&gt;Women In Film&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/psjohnson"&gt;Philip Scott Johnson&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-2912878875487514236?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/2912878875487514236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/03/women-in-film-par-philipp-scott-johnson.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2912878875487514236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2912878875487514236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/03/women-in-film-par-philipp-scott-johnson.html' title='Women in film, par Philip Scott Johnson'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-560227776976120389</id><published>2011-02-12T02:08:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:24:46.018-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence- 9 février</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;b&gt;Avec l’amour né de mes rêves&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Traversant le cœur de l’azur &lt;span&gt;           &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;insondable, embrouillé de routes,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;mais, accompagné d’espérances&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;insignifiantes mais certaines,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;je regarde la géographie secrète&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;plongée dans un éclat de neige,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;territoire de ce qui est indéfini,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;mirages de la liberté.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;La fatigue est là, mais je ne me rends pas.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Il y a des coupures, mais je ne saigne pas.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Tant de fatigue, tant de douleurs,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Je les calme avec l’amour né de mes rêves&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Fait d’une matière invincible&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Que ne reconnaissent pas les gardiens.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-560227776976120389?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/560227776976120389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-9_12.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/560227776976120389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/560227776976120389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-9_12.html' title='Des poèmes pour briser le silence- 9 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-250353204435305380</id><published>2011-02-11T09:27:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:25:32.679-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser les silences: 11 février</title><content type='html'>&lt;p style="font-weight: bold;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="ES" &gt;C’est vous&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span lang="ES"&gt;&lt;/span&gt;Sans crainte, au milieu de la tourmente,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;j’imagine que je vais de par le monde&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;comme si épaule contre épaule,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;cheminaient avec moi des bras invincibles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Passeront avec leurs ailes sombres&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;bien d’autres nuit glacées&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;sans pouvoir anéantir l’aurore&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;du jour qui verra la fin de l’injustice.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Frères et sœurs de la lutte&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;solidaire qui se multiplie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;comme feuilles au printemps :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;c’est vous qui nous donnerez la victoire, &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;c’est vous qui serez avec nous&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;au grand jour du retour !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-250353204435305380?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/250353204435305380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-les-silences-11.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/250353204435305380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/250353204435305380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-les-silences-11.html' title='Des poèmes pour briser les silences: 11 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-8228212930433029586</id><published>2011-02-10T02:23:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:25:53.443-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence-10 février</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span lang="ES" style="font-size: 12pt; "&gt;Ile de soleils&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span lang="ES" style="font-size: 12pt; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Depuis mon enfance à la maison et à l’école,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;dans ma jeunesse de lieu en lieu,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;toute ma vie, et jusque dans mes rêves,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;tu as habité mon cœur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Ile de soleils qui offre à tous&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt; palmiers et  plages,  oiseaux et  fruits,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;cet été brûlant que j’aime,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;cet arbre libre dans la campagne&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;prête chaque jour à cultiver la fleur&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;indispensable de l’espérance,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;tu fais toujours vivre en moi la paix.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Ton amour me pousse, ton amour me comble&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;de lumière, oh ma patrie, viendra le retour&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;et ton baiser qui nous attend.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-family: arial, sans-serif; "&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-8228212930433029586?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/8228212930433029586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-10.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8228212930433029586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8228212930433029586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-10.html' title='Des poèmes pour briser le silence-10 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-4484549293170670094</id><published>2011-02-09T02:10:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:27:04.231-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence- 9 février</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Dans ma solitude&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;Dans ma solitude je dis ton nom&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;et ses lettres sont un soleil naissant&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;parmi les nuages du point du jour&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;où les fleurs s’ouvrent, lumineuses.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;Je le dis au passage aux angles&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;Des chemins que forge et défait la pensée&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;Et dans mon soliloque avec ton nom&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;Je ne distingue ni ombres ni lumières.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;Je le dis sans que personne ne m’écoute&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;Et ma voix est pleine d’une émotion intime&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;Qui blesse à peine l’air et le silence.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;Aux questions du firmament&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;je réponds, levant le regard&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;jusqu’à l’éternité de ton nom.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 13px; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-4484549293170670094?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/4484549293170670094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-9.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4484549293170670094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4484549293170670094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-9.html' title='Des poèmes pour briser le silence- 9 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-5943239417798036995</id><published>2011-02-08T02:42:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:27:33.498-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence- 8 février</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;b&gt;Ce soir&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Ce soir, quand un silence revêche&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;comme le manteau de l’obscurité&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;me recouvrait, et que l’incertitude&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;de tempêtes de neige me grisait,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;l’amour provoqua une douleur aiguë&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;dans les fibres de mon cœur,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;des élancements d’absences perpétuelles.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Pendant un bout de temps je restai éveillé.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Ce soir, face à la solitude&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;que les hier font résonner je me suis dit :&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Toutes les heures sans sommeil de ma vie&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;ont défriché ce long sentier&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;sur lequel les mortels dangers&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;n’ont pu mettre à mal la lumière.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-5943239417798036995?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/5943239417798036995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-8.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5943239417798036995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5943239417798036995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-8.html' title='Des poèmes pour briser le silence- 8 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-954716136446725967</id><published>2011-02-07T00:39:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:27:56.600-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence- 7 février</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Aujourd’hui j’ai écrit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Aujourd’hui j’ai écrit à plusieurs amis,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;à aucun je n’ai conté le rosaire&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;des vicissitudes que j’ai subies&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;(plus que ce que chacun imagine).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;Dans ces lignes je leur fais savoir&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;que cette cellule, sans rien et sans personne,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;est pour moi un lieu de retraite&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;où je me libère de mes chaînes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;Comme d’autres fois dans ma vie, ce mitard,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;sans hâte je le remplis de lumière&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;pour qu’au sein du vide affleure&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;la splendeur qui fait de mon cœur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;une source de l’amour,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;de cet amour avec lequel à tous j’écris.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-954716136446725967?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/954716136446725967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-7.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/954716136446725967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/954716136446725967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-7.html' title='Des poèmes pour briser le silence- 7 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-2924207809679678293</id><published>2011-02-06T03:20:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:28:21.004-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence- 6 février</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt;Femme&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Femme, tu déferles dans mes pensées&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;comme les vagues sur la plage ;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;tu entres soudain sur mes grèves de sable,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;puis à la mer tu repars à nouveau.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Tu es ainsi, une houle indocile,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;un va et vient incessant des eaux&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;où mon cœur se noie&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;à déchiffrer ton corps vague après vague.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Tu sais déjà que je reviendrai,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;pourtant tu ne sais ni mon nom&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;ni que je me souviens de tes baisers.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Peut-être qu’un jour,&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;lorsque ta peau&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;détruira ce château de l’absence,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;je t’ouvrirai la trame de mes vers.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-2924207809679678293?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/2924207809679678293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-6.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2924207809679678293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2924207809679678293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-6.html' title='Des poèmes pour briser le silence- 6 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-4093048085721315991</id><published>2011-02-05T02:12:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:28:46.807-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence-5 février</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 14px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal; font-size: medium; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal; font-size: medium; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="ES"&gt;Le silence est vert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Le silence est vert, tout soudain,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;mon cœur fertile, lentement,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;habitué aux choses naturelles,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;se vêt des feuilles vertes du désir.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Des souvenirs du bois et de la pluie&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;émergent avec leur souffle caché&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;et je sens à nouveau dans ma gorge&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;l’ardeur des jasmins et du sang.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Dans la foulée, mon cœur évoque&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;de fidèles regards de pur amour,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;des baisers au creux de la nuit,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;des caresses qui apaisèrent mon âme.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Mais où donc sont aujourd’hui ses yeux,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;ses lèvres, ses mains douces et pures ?&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: small; font-style: normal; font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-4093048085721315991?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/4093048085721315991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-5.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4093048085721315991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4093048085721315991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-5.html' title='Des poèmes pour briser le silence-5 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-4366461145413574787</id><published>2011-02-05T02:10:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:29:05.602-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence-4 février</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Des souvenirs et des mots qui cherchent&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;des réponses au néant et à ce qui se passe,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;viennent dans l’enceinte du présent&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;comme abeilles au rayon de miel.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Le battement de leurs ailes inonde&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;l’air de trépidantes flammes&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;et une douceur cristalline entoure&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;l’écho&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;du mot amour.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Une soif passionnée de lumière,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;d’aromes, de voix et de formes&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;vers l’invisible m’emporte et mon âme&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;ne voit que la face d’un passé&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;qui tournoie jusqu’à disparaître&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;en lentes spirales de fumée.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-4366461145413574787?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/4366461145413574787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-4.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4366461145413574787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4366461145413574787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-le-silence-4.html' title='Des poèmes pour briser le silence-4 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-8739088205055469608</id><published>2011-02-03T09:35:00.000-08:00</published><updated>2011-05-24T05:17:49.090-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pensées singulières'/><title type='text'>De la comparaison à l'analogie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La comparaison et l'analogie sont des formes de raisonnement logique et esthétique très fréquemment utilisées ; mais qu'est-ce qui les différencie, au juste ? Ne s'agit-il que d'une distinction savante entre deux catégories qui, en pratique, recouvrent les mêmes réalités ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De  loin,  en  adoptant  une  grossière  focale logique,  il  pourrait sembler  que  les  actes  de  comparaison  et  d'analogie  se  confondent dans une catégorie plus vaste de processus cognitifs que l'on pourrait rassembler sous l'expression de "mise en relation d'objets &lt;i&gt;a priori &lt;/i&gt;hétérogènes".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En fait, au sein de cette grande famille des processus de "mise en relation d'objets &lt;i&gt;a priori &lt;/i&gt;hétérogènes", la comparaison et l'analogie procèdent de mécanismes cognitivo-perceptifs distincts : tandis que la comparaison saisit dans sa globalité un objet pour le mettre en rapport avec un autre objet, lui aussi saisi dans sa globalité (Pierre  ressemble  à Paul), l'analogie capte la relation qui unit un élément d'un système à un autre, avant de la comparer à une autre relation (dite &lt;i&gt;analogue&lt;/i&gt;) unissant deux éléments d'un autre système (Pierre est aussi débraillé que Paul est mal peigné).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la comparaison saisit dans le réel des correspondances métaphoriques (relation d'un tout à un autre tout), l'analogie perçoit dans le réel des relations logiques entre correspondances métonymiques (relation  d'une  partie  à  un  tout).  C'est-à-dire  que  l'analogie  compare deux  &lt;i&gt;tout&lt;/i&gt;  pris,  non  en  tant  que  totalités  indivisibles,  mais  en  tant que systèmes, &lt;i&gt;id est&lt;/i&gt; ensembles  finis de relations logiques entre éléments simples.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi, la comparaison a un caractère élémentaire que l'analogie n'a pas : elle est la plus petite opération logique servant à mettre en relation deux &lt;i&gt;tout&lt;/i&gt;. L'opération élémentaire complémentaire de la comparaison serait alors la métonymie, qui pourrait se définir comme la plus petite opération logique mettant en relation un &lt;i&gt;tout&lt;/i&gt; avec ses parties. Ce n'est qu'à partir de ces deux opérations élémentaires que l'analogie est possible. On comprend dès lors le caractère fondateur de cette opération pour l'esprit humain et sa rationalité scientifique. Nombre de philosophes (Bachelard, Duhem) et d'anthropologues (Levi-Strauss, Descola) l'ont d'ailleurs déjà souligné.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est en effet par la mise en correspondance d'expériences sensorielles et cognitives distinctes que petit à petit, peut se contruire l'intelligibilité d'un monde. Voilà donc le rôle primordial de cette opération logique : tisser des liens entre l'infinie diversité des expériences du monde vécues par l'homme, faire de l'Un avec du Multiple, réduire l'Autre au Semblable.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-8739088205055469608?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/8739088205055469608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/de-la-comparaison-lanalogie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8739088205055469608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8739088205055469608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/de-la-comparaison-lanalogie.html' title='De la comparaison à l&apos;analogie'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-4412445528042057344</id><published>2011-02-03T00:33:00.001-08:00</published><updated>2011-03-19T09:29:27.505-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser les silences: 3 février</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;La jeune fille des cachets&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;La jeune fille qui donne les cachets&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;à ceux qui ont besoin de calmants&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;a un visage d’ange, elle me rappelle&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;une fiancée du temps jadis.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Chaque nuit elle fait une ronde,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;de sa voix elle brise le silence,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;et moi j’abandonne ce que je faisais&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;pour la voir passer, juste un instant.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Elle ne me regarde jamais dans les yeux&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;là où je garde bien cachés&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;tant de visages d’âges et de mondes,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;tant de nuits aux étoiles sans nombre,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;tant et tant de venues et d’allées…,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;la jeune fille qui donne les cachets.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-4412445528042057344?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/4412445528042057344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-les-silences-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4412445528042057344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4412445528042057344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-les-silences-3.html' title='Des poèmes pour briser les silences: 3 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-7763884370097579208</id><published>2011-02-03T00:31:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:31:30.219-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser les silences: 2 février</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="ES"&gt;Nuit séductrice qui m’appelle&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;du fond des abîmes du silence.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ah, nuit magnanime et magnétique,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;fiancée encore inviolée de l’oisiveté!&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Nuit errante, magicienne aux yeux&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;de la couleur de l’arc-en-ciel.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Nuit folle, pleine de blancheur&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour ajouter au désir l’insomnie.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Nuit dénudée sur la terre,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;avant de partir vers des rivages sans nom&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;étreins-moi, regarde-moi, permets-moi&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;de toucher ton corps pour sentir&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;la houle de plages aimées&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;bien cachées dans l’obscurité.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-7763884370097579208?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/7763884370097579208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-les-silences-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7763884370097579208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7763884370097579208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-pour-briser-les-silences-2.html' title='Des poèmes pour briser les silences: 2 février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-1265354375467908671</id><published>2011-02-01T02:18:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:31:57.761-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes contre l'oubli-1er février</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;blockquote type="cite"&gt;&lt;div style="word-wrap: break-word; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;J’ai dit non à la moite quiétude.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Je me suis dressé sur le sol nu,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;j’ai fait le premier pas, puis le second,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;peu à peu je devenais pluie.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Au début, ce fut le scepticisme&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;et ensuite vint la dépendance.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Plus avant apparut l’antithèse&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;et avec elle le développement.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;J’ai commencé à travers les heures&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;à tourner poussé par l’esprit et le rythme&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;qui à travers l’éther glissent.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Assiégé par un ennui sans trêve,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Dans la place forte de mon cœur,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;je me vis heureux, en train de chanter et de danser.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="word-wrap: break-word; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-1265354375467908671?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/1265354375467908671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-contre-loubli-1er-fevrier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/1265354375467908671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/1265354375467908671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/02/des-poemes-contre-loubli-1er-fevrier.html' title='Des poèmes contre l&apos;oubli-1er février'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-5190120760902190072</id><published>2011-01-31T02:14:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:33:22.197-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence-31 janvier</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;div&gt;Le vrai amour&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Même si on ne me laisse pas regarder la lune&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;ni l’arbre desséché par le lent hiver,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;même si on m’empêche d’allumer le feu,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;de jouer au songe avec la cendre,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;cela ne veut pas dire qu’est perdu&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;ce pur amour que de mes yeux&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;et de mes mains je forge et j’ai forgé&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;pour d’autres yeux, pour d’autres mains.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;L’amour qui expire n’est pas l’amour.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Le vrai amour appartient&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;à l’ensemble du temps et à la terre entière,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;il affronte sans crainte les tempêtes,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;il résiste même au tranchant de la mort&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;et, comme la nature, est éternel.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-5190120760902190072?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/5190120760902190072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-31.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5190120760902190072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5190120760902190072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-31.html' title='Des poèmes pour briser le silence-31 janvier'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-2527552348514750095</id><published>2011-01-30T00:59:00.001-08:00</published><updated>2011-03-19T09:33:45.637-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence-30 janvier</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt;Je suis heureux&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Je suis heureux de cet isolement&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;où tout à mon aise je paresse&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;contemplant mon âme qui erre&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;dans le lointain jusqu’à la perdre.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Je suis heureux de ce silence&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;où je peux m’écouter moi-même&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;sans que me perturbe rien d’extérieur,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;sans que le temps me cherche et me trouve.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Je suis heureux ainsi, ni plus ni moins,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;sans y penser, en respirant&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;les atomes qui s’entremêlent en nous,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;plongé dans le cœur d’un être.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-2527552348514750095?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/2527552348514750095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-30.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2527552348514750095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2527552348514750095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-30.html' title='Des poèmes pour briser le silence-30 janvier'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-650598890711759382</id><published>2011-01-29T02:24:00.000-08:00</published><updated>2011-01-29T02:25:21.850-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence- 29 janvier</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt;&lt;b&gt;La nuit est tombée&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;La nuit est tombée alors que je lisais un livre&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;(un qui était tombé entre mes mains)&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;dont le sujet creux et sinistre&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;avait à peine pour moi un sens.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Je pensai aux grands écrivains&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;capables de recueillir la lumière&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Et toute la beauté du monde&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;dans des pages impérissables.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Je fermai le livre, &lt;span&gt; &lt;/span&gt;je fermai les yeux,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;et me vis à l’instant entouré&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;D’une éclatante lumière de soleil et de lune,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;d’amour et de paix, et je compris :&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Le trésor que nous cherchons dans les livres,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;nous l’amassons au creux de notre âme.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;i&gt;Antonio Guerrero&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-650598890711759382?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/650598890711759382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-29.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/650598890711759382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/650598890711759382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-29.html' title='Des poèmes pour briser le silence- 29 janvier'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-2133294605181122735</id><published>2011-01-27T23:38:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:34:18.511-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence- 28 janvier</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span lang="ES"&gt; &lt;/span&gt;L’origine de ce jour sans but&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;qui au gré du vent de la vie&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;répand sur moi une lueur d’aurore&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;jamais n’est une perte mais un gain.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Cette succession de soirs&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;sans parfums, sans échos, sans couleurs,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;qui fige mon imparfaite substance&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;jamais n’est une perte mais un gain.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Ce temps chargé de pauses&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;qui empêche mon amour de mûrir,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;crépuscule en un lieu sombre&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;comme un interminable chemin&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;parmi des ombres qui s’allongent et tremblent,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;jamais n’est une perte mais un gain.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-2133294605181122735?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/2133294605181122735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-27_27.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2133294605181122735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2133294605181122735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-27_27.html' title='Des poèmes pour briser le silence- 28 janvier'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-6020664070213767266</id><published>2011-01-27T07:16:00.000-08:00</published><updated>2011-01-27T07:20:26.477-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser le silence- 27 janvier</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;Cuando cierran&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;Cuando cierran la puerta de hierro&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;silbadores vientos de huracan&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;encima se me echan y me apagan&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;el candil, parpadeando en mis manos.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;La celda se vuelve una laguna&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;en la que yacen palomas muertas&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;y por mi trepa su olor a espanto&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;como si las sombras me embistieran.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;Con mi inofensivo corazon&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;desgarro el silencio congelado,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;adelgazo ausencias prolongadas&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;hasta que la larga noche pasa&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;y todas las tinieblas se esfuman&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;envueltas en la luz matutina.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; "&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium; border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Antonio Guerrero&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-6020664070213767266?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/6020664070213767266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-27.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6020664070213767266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6020664070213767266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-le-silence-27.html' title='Des poèmes pour briser le silence- 27 janvier'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-7381872818660809248</id><published>2011-01-26T02:44:00.000-08:00</published><updated>2011-03-19T09:34:48.955-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Action poétique pour les 5'/><title type='text'>Des poèmes pour briser les silences: 26 janvier</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive&lt;/span&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que l’injustice continue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que je porte une boite noire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que c’est moi qui le dis ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que je voudrais que tu me croies.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que je vole sans angoisse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que je secoue mes veines.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que deux soleils se croisent ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que les pierres s’assombrissent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que l’odeur n’est pas celle des champs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que mes heures ont un maître.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que les murs se joignent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est qu’un frère sourit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Ce qui arrive, c’est que dans ma poitrine naît&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;une sérénité et cela arrive.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style=";font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;Mardi, 26 janvier 2010&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: small; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Tony Guerrero&lt;/i&gt; (traduit de l'espagnol par Annie Arroyo)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-7381872818660809248?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/7381872818660809248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-les-silences-26.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7381872818660809248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7381872818660809248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2011/01/des-poemes-pour-briser-les-silences-26.html' title='Des poèmes pour briser les silences: 26 janvier'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-7400068798138828251</id><published>2010-11-22T07:46:00.000-08:00</published><updated>2010-11-22T10:08:00.142-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Citations'/><title type='text'>Contre la démesure qui ronge le siècle</title><content type='html'>"Seule l'affirmation du principe inconditionnel de commune humanité et l'institution conjointe d'un revenu minimum et d'un revenu maximum peut nous donner de vraies chances d'éviter la double catastrophe qui nous guette à brève échéance: celle d'une dégradation dramatique et irréversible de l'environnement naturel et celle du déchaînement de la guerre de tous contre tous."&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alain Caillé, philosophe, Libération, le 9 novembre dernier&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-7400068798138828251?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/7400068798138828251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/11/contre-la-demesure-qui-ronge-le-siecle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7400068798138828251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7400068798138828251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/11/contre-la-demesure-qui-ronge-le-siecle.html' title='Contre la démesure qui ronge le siècle'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-3118434933835210960</id><published>2010-11-14T05:15:00.000-08:00</published><updated>2010-11-14T05:21:28.679-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Citations'/><title type='text'>Paroles d'un prédicateur visionnaire</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px; "&gt;&lt;i&gt;Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit,&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px; "&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;Henri Lacordaire, 52&lt;sup style="line-height: 1em; "&gt;e&lt;/sup&gt; Conférence de Notre-Dame, 1848.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-3118434933835210960?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/3118434933835210960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/11/paroles-dun-predicateur-visionnaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/3118434933835210960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/3118434933835210960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/11/paroles-dun-predicateur-visionnaire.html' title='Paroles d&apos;un prédicateur visionnaire'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-4151645288898074496</id><published>2010-10-18T07:14:00.000-07:00</published><updated>2011-01-26T02:44:49.108-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pensées singulières'/><title type='text'>Le cinéma: petit portrait d'un Art en demi-teinte.</title><content type='html'>&lt;div  style="margin: 0px;color:transparent;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;div  style="margin: 0px;color:transparent;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;div  style="margin: 0px;color:transparent;"&gt;&lt;p id="internal-source-marker_0.7825981669593602"  style="text-align: justify; margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;font-family:'Times New Roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="white-space: pre-wrap;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;"Le cinéma, c'est l'écriture moderne dont l'encre est la lumière"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: left; margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;" align="center"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Cocteau&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Partons de ce magnifique aphorisme pour pointer les zones d'ombres d'un art qui, s'il joue avec la lumière, ne manque pas non plus de se brûler aux feux des rampes bien lustrées des industries de l'imaginaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Art collectif, art international, art pluri-technique, art multimédia: art total?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Rhétorique...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Le cinéma a le pouvoir d'aller porter ses feux là où l'oeil de l'homme n'ose pas s'aventurer (l'intolérable de notre présent ou l’irréversible de notre passé): c'est vrai...mais hélas, il a aussi la faiblesse de se complaire dans ces territoires sur-éclairés, que les phares des borgnes qui sont nos rois pointent avec application. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Loin d’aider l’homme à dévoiler le réel dans sa vastitude et sa complexité, le 7ème Art accompagne alors ceux qui voudraient qu’on soit captifs d’un imaginaire imposé, étriqué et docile!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Jusqu’à quand les stades, les commissariats, les champs de bataille, mettront-ils en scène des sportifs héroïques ou déchus, des policiers vertueux ou véreux, des soldats humanistes ou des victimes coupables? Jusqu’à quand cette dialectique stérile d’ombres muettes fera-t-elle spectacle aux yeux des hommes?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Jusqu’à quand l’&lt;i&gt;encre de lumière&lt;/i&gt; viendra-t-elle s’échouer dans ces lupanars alanguis pour voyeurs malvoyants que sont nos salles obscures?...les bien nommées!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Point là de prophétie: le dénouement échoit aux spectateurs! Avec, à vrai dire, peu de suspense: c'est à qui du citoyen ou du consommateur, posera d’abord son séant dans les salles de demain!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:13.5pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;“&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Plus claire la lumière, plus sombre l'obscurité... Il est impossible d'apprécier correctement la lumière sans connaître les ténèbres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;.”&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: left; margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;" align="center"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:12pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Sartre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="color: rgb(61, 61, 26);font-family:'Times New Roman',serif;font-size:12pt;"  &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: 'Times New Roman';"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: 'Times New Roman';"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: 'Times New Roman';"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-4151645288898074496?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/4151645288898074496/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/10/le-cinema-petit-portrait-dun-art-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4151645288898074496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4151645288898074496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/10/le-cinema-petit-portrait-dun-art-en.html' title='Le cinéma: petit portrait d&apos;un Art en demi-teinte.'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-1127761522349114010</id><published>2010-08-20T06:34:00.001-07:00</published><updated>2010-10-18T07:13:37.125-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poèmes'/><title type='text'></title><content type='html'>Assis à leur bureau, dans l'ordre et le silence,&lt;br /&gt;Regards et mains captifs d'un poste et d'un clavier:&lt;br /&gt;C'est la transe muette du temps sacrifié&lt;br /&gt;Sur l'autel d'une valeur où coule le sens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-1127761522349114010?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/1127761522349114010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/08/assis-leur-bureau-dans-lordre-et-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/1127761522349114010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/1127761522349114010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/08/assis-leur-bureau-dans-lordre-et-le.html' title=''/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-1895853204453295302</id><published>2010-06-21T14:58:00.000-07:00</published><updated>2010-06-21T15:01:26.706-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aphorismes'/><title type='text'>Aphorisme...de circonstance</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Le jeu sans ballon est au football ce que l'art du silence est à la musique...le joueur qui place ses foulées dans la grâce de l'instant et du lieu est tel le compositeur posant sur la partition le soupir qui donnera sens à sa phrase musicale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-1895853204453295302?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/1895853204453295302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/06/aphorismede-circonstance.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/1895853204453295302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/1895853204453295302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/06/aphorismede-circonstance.html' title='Aphorisme...de circonstance'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-3463293757962452678</id><published>2010-05-19T14:59:00.000-07:00</published><updated>2010-05-19T15:09:34.689-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pensées singulières'/><title type='text'>De la mousse pour les masses:</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes entrés dans un système de production où de plus en plus de biens informationnels et culturels voient leur valeur mesurée à l'aune du volume qu'ils occupent dans l'espace social (presse, Web, cinéma, littérature, publicité, scène politique, etc...), et non de la qualité de leur contenu: dans le jargon journalistique d'aujourd'hui, on parle de culture du BUZZ (&lt;i&gt;CultureBUZZ&lt;/i&gt; est d'ailleurs le nom d'une agence de communication spécialisée dans le marketing dit "viral", c'est-à-dire visant à créer des informations se propageant selon les mêmes caractéristiques qu'un virus, par une chaine d'infections-réplications: la métaphore, assumée par les intéressés, est éloquente!). &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Se développent ainsi des biens culturels que j'assimile à des mousses car ils ont la propriété d'avoir un rapport volume/masse gigantesque, c'est-à-dire de prendre une place dans les médias et l'espace public disproportionnée en comparaison de leur importance quant aux affaires humaines (la presse people en fait partie, mais il serait injuste de ne stigmatiser que ces relais de potins; la surenchère de publicité, de jeux de hasards, de sports paricipe tout autant de ce phénomène!); enfin, comme les bulles de l'écume, ils se désagrégent très rapidement, vite remplacés par de semblables spumosités...La prolifération des mousses dans l'espace culturel a le même effet néfaste que sur les toits de tuile; seulement, alors que sur ces derniers, ce sont les infiltrations d'eau que la mousse favorise, c'est l'intrusion (car pour beaucoup d'entre nous, il s'agit bien d'"intrus" dont nous aurions préféré nous passer) d'informations parasitaires que la "culture mousse" catalyse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En outre, non seulement les informations et biens culturels mousseux envahissent nos écrans, nos ondes et nos journaux, mais ils ont également pour effet d'ignifuger le substrat social auquel ils s'appliquent. Tous comme les mousses d'extincteurs contiennent les flammes des incendies, les mousses culturelles étouffent le feu des consciences citoyennes. Car pour agir sur le monde, il faut d'abord le comprendre. Et pour le comprendre, il faut pouvoir l'observer, sans écrans de fumée ni nappes de trouble écume. Les pouvoirs politico-économico-médiatiques ont bien compris, et depuis fort longtemps, que l'arme la plus efficace contre l'instabilité sociale -hantise honnie des marchés- n'était pas forcément la poudre à canon. Souvent, le bain glacé de l'austérité couvert de la mousse volatile d'une culture sans consistance suffit!  Avec l'arrivée de l'internet, de la télévision numérique et des journaux gratuits, l'expansionnisme et la vitesse de renouvellement des mousses ignifugeantes se sont considérablement accrus! Débordées, les consciences individuelles ont du mal à réagir aux évènements qui les touchent au premier chef et qui sont souvent maquillés en faits divers; asphyxiée, la citoyenneté même est mise en péril! Car dans un régime politique où les hommes passent leur temps à lire, écouter, regarder et consommer du vide, le risque est grand qu'ils finissent, un jour, par l'être à leur tour.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-3463293757962452678?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/3463293757962452678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/05/de-la-mousse-pour-les-masses.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/3463293757962452678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/3463293757962452678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/05/de-la-mousse-pour-les-masses.html' title='De la mousse pour les masses:'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-1179650233691965569</id><published>2010-04-29T09:11:00.000-07:00</published><updated>2010-04-29T09:12:54.148-07:00</updated><title type='text'>Pour le juge Garzon, pour que justice soit faite</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.lapetition.be/en-ligne/soutenir-laction-du-juge-baltasar-garzon-pour-les-droits-de-lhomme-6917.html"&gt;&lt;img src="http://www.lapetition.be/images/btn_signpet_fr.gif" alt="Soutenir l'action du juge Baltasar garzon pour les droits de l'homme" title="Soutenir l'action du juge Baltasar garzon pour les droits de l'homme" width="147" height="39" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-1179650233691965569?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/1179650233691965569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/04/pour-que-justice-soit-faite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/1179650233691965569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/1179650233691965569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/04/pour-que-justice-soit-faite.html' title='Pour le juge Garzon, pour que justice soit faite'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-2133623502831245852</id><published>2010-03-22T04:32:00.001-07:00</published><updated>2010-03-22T04:33:18.195-07:00</updated><title type='text'>Hommage original de Vincent Roca à Jean Ferrat</title><content type='html'>&lt;object width="480" height="384"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcl3xj"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcl3xj" width="480" height="384" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xcl3xj_le-poete-a-toujours-raison_fun"&gt;Le po&amp;egrave;te a toujours raison&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/franceinter"&gt;franceinter&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/fun"&gt;Regardez plus de vidÃ©os comiques.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-2133623502831245852?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/2133623502831245852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/03/hommage-original-de-vincent-roca-jean.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2133623502831245852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2133623502831245852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/03/hommage-original-de-vincent-roca-jean.html' title='Hommage original de Vincent Roca à Jean Ferrat'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-8004970724808939647</id><published>2010-01-16T10:00:00.001-08:00</published><updated>2011-09-09T07:26:55.827-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poèmes'/><title type='text'>Fable sur la grandeur de l'avarice</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="  ;font-family:Verdana;font-size:13px;"  &gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="white-space: pre;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="  white-space: pre; font-family:Arial;" &gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le panache du ladre&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" white-space: pre;font-size:medium;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;L'indécence dans le profit&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;N'ôte pas toujours aux nantis&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le panache et le sens du drame;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;J'en veux pour preuve cette trame&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;D'une lointaine tragédie &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Où un Crésus laissa la vie:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Dans une contrée reculée&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;D'un duché gorgé de bandits&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Un noble un beau soir se perdit...&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Croyant poursuivre du gibier,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Il s'enfonça dans un bosquet&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Et fut soudain tout ébaubi &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Lorsque se planta devant lui&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Un va-nu-pieds tout efflanqué.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;La faux brandie et l'oeil avide,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Il s'avança vers le seigneur&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Et de son haleine fétide&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Lui intima d'un ton railleur:&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;"Hé l'ami! La bourse ou la vie?&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Et t'avise'pas d'tergiverser!"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le noble n'en eut point l'envie:&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;"La vie: plutôt mort que ruiné!"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le trait était bien inspiré,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Il n'en fut pas moins ignoré:&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Notre homme mourut fauché&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; text-align: center; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Au sens propre et au figuré.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-8004970724808939647?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/8004970724808939647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/01/le-panache-du-ladre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8004970724808939647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8004970724808939647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/01/le-panache-du-ladre.html' title='Fable sur la grandeur de l&apos;avarice'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-7432042437874659194</id><published>2010-01-16T09:15:00.000-08:00</published><updated>2010-01-16T09:16:06.230-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aphorismes'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana; font-size: 13px; "&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; "&gt;Sourcière de l'âme,&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; "&gt;La plume trace son lit d'encre&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; "&gt;Dans les déserts de nos actes manqués.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-7432042437874659194?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/7432042437874659194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/01/sourciere-de-lame-la-plume-trace-son.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7432042437874659194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7432042437874659194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2010/01/sourciere-de-lame-la-plume-trace-son.html' title=''/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-8122687314049997011</id><published>2009-11-27T05:22:00.000-08:00</published><updated>2009-11-27T05:29:54.044-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pensées singulières'/><title type='text'>La femme, un personnage encombré!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est remarquable que le sexe dont on célèbre le plus la nudité dans l'art comme dans les médias soit, au sein de l'espace public, le plus chargé d'attributs superfétatoires. La femme ne gagne en effet sa féminité qu'au prix de nombreux ornements d'une silhouette qui &lt;i&gt;in naturalibus&lt;/i&gt; est toujours suspecte des sournoiseries antagonistes que sont la séduction et l'androgénie. Comme si l'on craignait à la fois que la femme ne soit trop femme -c'est-à-dire séductrice- et qu'elle ne le soit pas assez au risque d'une confusion avec l'autre sexe -le péril androgyne!-. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi, en sus d'une chevelure généralement abondante et exigeante en soins comme en apprêts, la peau d'une femme se doit d'être fine et douce, et il lui faut habiller son corps d'une multitude d'objets: à son cou pendent des colliers, à ses oreilles des boucles, à ses poignets des bracelets. Enfin, prolongement extra-corporel d'une peau avec laquelle il partage sa substance, le sac-à-main, à la fois ustensile et ornement, vient couronner cet enrobage du corps féminin en même temps qu'il le garantit. En effet, s'il a en partie pour fonction de compenser l'absence fréquente de poches dans la mode féminine -les femmes s'habillent pour plaire et les hommes pour faire, c'est bien connu!-, il sert avant tout d'atelier de conservation du musée d'oeuvres éphémères qu'est le visage de la femme maquillée. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Crayons et pinceaux pour cils et sourcils, tubes de mascara, bâtonnets de rouge à lèvre, boîte de poudre de riz, éponges applicatrices, coton-tiges correcteurs: toute une artillerie lourde veillant au grain...et couvrant le front vénusiaque des assauts imprévus des affects et du temps.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais cette logistique de la décoration du visage est à la fois une manne et un fardeau pour la gent féminine. Ainsi, elle y trouve à la fois des ressources variées de mise en valeur plastique et tout un attirail encombrant qu'elle doit traîner avec elle sous peine de voir diminuer l'intérêt qu'on lui porte. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Magnifiée par un revêtement lumineux et coloré, un enrobage parfaitement lisse, un masque capable de cacher la fatigue ou la vieillesse, la femme est aussi empêtrée par les soins constants qu'il lui faut s'administrer pour que la pellicule délicate où elle projette et interprète son personnage ne perde rien de sa superbe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si l'on ajoute à cela la pratique des talons hauts et des vêtements moulants, on doit bien se rendre à l'évidence: la beauté qu'autorise ce nuage d'attributs ne peut être que statique! Pas question de courir en talons aiguilles, d'enfourcher un vélo avec une jupe fuseau et encore moins d'abîmer son fard par une sueur importune.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi, la figure souple et féline de la femme d'intérieur -dans une vision certes plus romantique que consumériste- se trouve au-dehors comme pétrifiée sous l'oeil pervasif et implacable d'une Méduse des canons de beauté. La tigresse d'alcôve s'est faite brebis boiteuse au doux lainage. Certes, d'une laine bigarée et multiple, mais surtout encombrante et étouffante, proliférant sous les injonctions des moutons mâles -à la toison plus courte mais pareillement standardisée-, qui jouissent bassement de voir la beauté de leurs femelles mise en boîte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chaque jour qui passe dans ce régime esthétique où la femme s'apprécie à son volume ornemental, et donc à sa statique*, est un enlèvement des sabines auto-perpétré. Nous autres sabins modernes ayant lu Ronsard, écouté Chopin et admiré Manet nous nous ravissons à nous-mêmes la beauté féminine pour aller l'enfermer dans des poupées gigognes dont les vives couleurs et le large sourire nous font oublier le vide et la coformité. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et qu'importe si nos nymphes ont le corps trop lesté pour courir dans les bois, si nos naïades aux cheveux laqués craignent désormais l'eau des rivières, si nos Eves en mini-jupe laissent pourrir les pommes des jardins suspendus! Les Adams d'aujourd'hui s'en tiennent bien les côtes: "l'on ne peut plus danser, qu'à cela ne tienne: marchons en cadence!"&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;*&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;à l'inverse du régîme masculin qui pourrait s'analyser comme relevant d'une dynamique de la surexcitaion où l'hyperactivité est le modèle à suivre.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-8122687314049997011?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/8122687314049997011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/11/la-femme-un-personnage-encombre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8122687314049997011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8122687314049997011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/11/la-femme-un-personnage-encombre.html' title='La femme, un personnage encombré!'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-120619125019579602</id><published>2009-11-17T15:54:00.000-08:00</published><updated>2009-11-17T16:05:47.821-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour et Poésie'/><title type='text'>Vincent Roca, humoriste-poète: digne héritier de Devos!</title><content type='html'>&lt;object name="iLyROoafMTRN" id="iLyROoafMTRN" type="application/x-shockwave-flash" data="http://sa.kewego.com/swf/p3/epix.swf" width="400" height="300"&gt; 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&lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=michel poéte"&gt;michel poéte&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=poésie"&gt;poésie&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=pépinériste"&gt;pépinériste&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=styliste"&gt;styliste&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=bouture"&gt;bouture&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=arbres"&gt;arbres&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=pots"&gt;pots&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=jeux de mots"&gt;jeux de mots&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=lys"&gt;lys&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=rose"&gt;rose&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=interflora"&gt;interflora&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=rateau"&gt;rateau&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=pelouse"&gt;pelouse&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=amour"&gt;amour&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=cloture"&gt;cloture&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=jardin plantes"&gt;jardin plantes&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=video humour"&gt;video humour&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=video drole"&gt;video drole&lt;/a&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: right;"&gt;  &lt;a href="http://www.wideo.fr/video/iLyROoafMTRN.html"&gt;Video&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://www.wideo.fr/search/?q=user:youhumour"&gt;youhumour&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-120619125019579602?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/120619125019579602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/11/vincent-roca-humoriste-poete-digne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/120619125019579602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/120619125019579602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/11/vincent-roca-humoriste-poete-digne.html' title='Vincent Roca, humoriste-poète: digne héritier de Devos!'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-6016632590541943906</id><published>2009-11-15T11:22:00.000-08:00</published><updated>2009-11-15T11:26:52.219-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aphorismes'/><title type='text'></title><content type='html'>Le langage est condamné, tel un filet de signes lancé au hasard du monde, à voir la vérité passer toujours entre ses mailles. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-6016632590541943906?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/6016632590541943906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/11/le-langage-est-condamne-tel-un-filet-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6016632590541943906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6016632590541943906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/11/le-langage-est-condamne-tel-un-filet-de.html' title=''/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-300210626243239199</id><published>2009-10-27T17:12:00.000-07:00</published><updated>2009-10-27T17:28:04.572-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Citations'/><title type='text'>Que cache le nom?</title><content type='html'>"Como les nombres, los pronombres son mascaras, y detras de ellos no hay nadie -salvo, quizá, un nosotros instantáneo que es el parpadeo de un ello igualmente fugaz" (Octavio Paz)&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;"Comme les noms, les pronoms sont des masques, et derrière eux il n'y a personne -sauf, peut-être, un &lt;/i&gt;nous&lt;i&gt; instantané qui est le frémissement d'un &lt;/i&gt;lui&lt;i&gt; pareillement fugace"&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-300210626243239199?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/300210626243239199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/10/que-cache-le-nom.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/300210626243239199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/300210626243239199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/10/que-cache-le-nom.html' title='Que cache le nom?'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-4178780653716593401</id><published>2009-10-25T15:36:00.000-07:00</published><updated>2009-10-25T15:37:58.862-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Citations'/><title type='text'>Art d'hier et d'aujourd'hui</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: italic; line-height: 19px; font-size:small;"&gt;J'avancerai de bonne foy que j'aime mieux ce qui me touche que ce qui me surprend &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="line-height: 19px; font-size:small;"&gt;(François Couperin)&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-4178780653716593401?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/4178780653716593401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/10/art-dhier-et-daujourdhui.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4178780653716593401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4178780653716593401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/10/art-dhier-et-daujourdhui.html' title='Art d&apos;hier et d&apos;aujourd&apos;hui'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-6284212195861072326</id><published>2009-09-21T17:37:00.000-07:00</published><updated>2009-10-02T16:13:18.652-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pensées singulières'/><title type='text'>De l'encre à l'octet: qu'est-ce qu'écrire à l'ère des réseaux? Partie 1.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Qu'est-ce qu'écrire? « Tracer sur un support des signes convenus appartenant à un système d'écriture » (dictionnaire de l'Académie Française), « tracer les signes graphiques qui représentent une langue » (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales), ou encore «&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 19px; font-family:sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: normal;  font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 19px; font-family:sans-serif;"&gt;&lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/repr%C3%A9sentation" title="représentation" style="text-decoration: none; color: rgb(0, 43, 184); background-image: none; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: initial; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Créer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; une &lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/repr%C3%A9sentation" title="représentation" style="text-decoration: none; color: rgb(0, 43, 184); background-image: none; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: initial; background-position: initial initial; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;représentation&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/mot" title="mot" style="text-decoration: none; color: rgb(0, 43, 184); background-image: none; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: initial; background-position: initial initial; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;mots&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; à l’aide de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/lettre" title="lettre" style="text-decoration: none; color: rgb(0, 43, 184); background-image: none; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: initial; background-position: initial initial; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;lettres&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; et de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/symbole" title="symbole" style="text-decoration: none; color: rgb(0, 43, 184); background-image: none; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: initial; background-position: initial initial; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;symboles&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; par le &lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/biais" title="biais" style="text-decoration: none; color: rgb(0, 43, 184); background-image: none; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: initial; background-position: initial initial; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;biais&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; d’un &lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/m%C3%A9dia" title="média" style="text-decoration: none; color: rgb(0, 43, 184); background-image: none; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: initial; background-position: initial initial; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;média&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;(Wiktionnaire) »...j'ai volontairement laissé apparents les liens hypertextes de la dernière définition pour montrer que tant sur le fond que sur la forme, l'activité « écriture » est en train d'être profondément remaniée!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 19px; font-family:sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: normal;  font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-size:medium;"&gt;Néanmoins, les définitions ne sont jamais très éclairantes! Mieux vaut penser chaque terme de manière dynamique, comme un réseau de sens toujours en mouvement! J'ai affiché il y a quelques temps sur ce blog une phrase sentencieusement libellée comme ''aphorisme'' mais qui me tient très à cœur: « chaque mot est un théâtre sur la scène duquel la pensée joue toujours une pièce différente ». Combien de nuits blanches peut-on passer à chercher le mot juste pour un titre, une rime ou même une réplique et bien souvent le même mot peut apparaître deux, trois fois comme une solution possible mais sous un masque différent! Chaque mot a un lien vital avec le contexte qui l'a sollicité, et en retour ce contexte le nourrit d'une saveur qu'il ne perdra pas complètement dans ces usages ultérieurs, du moins pour celui qui l'aura employé par le passé. Contrairement aux apparences, les mots, ni même les phonèmes, ne sont pas les structures atomiques du langage: ce sont des réseaux dynamiques de significations!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A chaque immersion dans un contexte (la phrase en est un), ce sont différents pôles de ce réseau qui sont activés, et l'interaction entre le contenu pluri-signifiant du mot avec ce contexte fournit le sens de l'expression. L'existence de sens multiples ''officiels'' pour un seul et même mot est le résultat d'un processus de différenciation d'un syntagme avec son contexte initial de production. Au fur et à mesure que l'utilisation d'un syntagme s'éloigne de son script originel pour s'inscrire dans un nouveau contexte de sens stabilisé, ce syntagme acquiert une nouvelle signification susceptible plus tard d'entrer dans un dictionnaire. Les lettres et les mots sont ainsi comme des légos accompagnant un enfant dans le temps. Les combinaisons qu'il fera seront sans cesse différentes et le sens pris par chaque pièce dans ses constructions évoluera au gré de son imagination.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais revenons aux définitions données en exergue de ce texte. Le contraste entre celle proposée par l'Académie Française et le dictionnaire de Wikipedia est frappant. La première assimile l'écriture au tracé de signes sur un support, tandis que la seconde la caractérise comme la création de représentations de mots « par le biais d'un média ». Ainsi, alors que la définition de l'Académie relève encore de l'ordre classique du tracé et de la matérialité du support, celle du dictionnaire « libre » (puisque tout internaute peut y contribuer) remplace la continuité du tracé par la combinaison de « lettres et de symboles » s'effectuant non plus « sur un support » mais « par le biais d'un média »: de graphique et matérielle, l'écriture devient combinatoire et virtuelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notre propos n'est pas ici de classer ces différentes définitions selon qu'elles seraient plus ou moins valables, mais simplement de montrer qu'une transformation s'opère dans la façon d'envisager l'écriture à l'ère des technologies de l'information et de la communication. Dans la deuxième partie de ce texte, on essayera de comprendre ce que signifie « être écrivain » dans un contexte de connexion permanente au « réseau des réseaux » et on se penchera sur les nouvelles pratiques rédactionnelles introduites par l'usage de l'ordinateur et d'internet, en tentant d'en tirer des conséquences sur la nature des discours produits et leurs rôles dans la « société de l'information ». On y défendra l'hypothèse qu'on assiste à une nouvelle mutation de l'« auteur », qui explose définitivement l'image du démiurge transcendant et strictement individué au profit d'une figure éclatée et réticulaire d'un écrivain agrégateur de représentations.&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-6284212195861072326?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/6284212195861072326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/09/de-lencre-loctet-quest-ce-quecrire-lere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6284212195861072326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6284212195861072326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/09/de-lencre-loctet-quest-ce-quecrire-lere.html' title='De l&apos;encre à l&apos;octet: qu&apos;est-ce qu&apos;écrire à l&apos;ère des réseaux? Partie 1.'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-7560543499451865033</id><published>2009-08-25T09:07:00.001-07:00</published><updated>2009-09-21T18:02:54.338-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Citations'/><title type='text'>Les maux de Péguy</title><content type='html'>Un mot n'est pas le même dans un écrivain et dans un autre. L'un se l'arrache du ventre. L'autre le tire de la poche de son pardessus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-7560543499451865033?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/7560543499451865033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/08/les-maux-de-peguy.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7560543499451865033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7560543499451865033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/08/les-maux-de-peguy.html' title='Les maux de Péguy'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-2240540508346044832</id><published>2009-08-08T04:35:00.000-07:00</published><updated>2009-08-08T04:41:20.993-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Haïkus'/><title type='text'></title><content type='html'>La main saisissant,&lt;br /&gt;Dans la pénombre d'une grotte,&lt;br /&gt;Le premier outil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-2240540508346044832?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/2240540508346044832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/08/la-main-saisissant-dans-la-penombre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2240540508346044832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2240540508346044832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/08/la-main-saisissant-dans-la-penombre.html' title=''/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-5435957201052129450</id><published>2009-08-07T02:39:00.000-07:00</published><updated>2009-08-07T02:46:43.278-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Haïkus'/><title type='text'></title><content type='html'>Encre,&lt;div&gt;Dans ton courant de signes,&lt;/div&gt;&lt;div&gt;S'écoulent mes reflets.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-5435957201052129450?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/5435957201052129450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/08/encre-dans-ton-courant-de-signes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5435957201052129450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/5435957201052129450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/08/encre-dans-ton-courant-de-signes.html' title=''/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-2722241318661718717</id><published>2009-08-03T15:47:00.000-07:00</published><updated>2009-11-17T16:07:18.796-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poèmes'/><title type='text'>"Un coeur simple"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;Si j'intitule ce billet du nom du célèbre conte normand de Flaubert, c'est d'abord du à la connivence qu'il y a entre la tonalité de son récit et celle de mon poème, mais c'est surtout pour mettre à l'honneur cette valeur si souvent ignorée ou moquée par notre époque: la simplicté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;A l'heure des artefacts sohistiqués et de la futilité érigée en idole, revenir à un langage sans apparat fait l'effet à l'auteur comme au lecteur d'un décrassage intellectuel vivifiant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je t'aime simplement,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Sans cris, sans larmes, sans excessives promesses,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je t'aime simplement,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Sans désirs impérieux ni fougueuses caresses,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je t'aime simplement,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Sans souvenirs amers, sans craintes pour demain,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Je t'aime simplement,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Comme un refrain du coeur que je chante sans fin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;                                       &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;                                                     E.G.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-2722241318661718717?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/2722241318661718717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/08/je-taime-simplement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2722241318661718717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/2722241318661718717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/08/je-taime-simplement.html' title='&quot;Un coeur simple&quot;'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-7235533169899899433</id><published>2009-07-20T15:41:00.000-07:00</published><updated>2009-07-24T15:44:41.402-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aphorismes'/><title type='text'>Aphorisme 2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Un premier mot déjà et l'arbre des possibles n'est plus qu'un parmi d'autres...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:Verdana;font-size:13px;"&gt;&lt;div style="text-align: left;margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Le silence aurait seul préservé l'illusion de l'Un fini, saisissable!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-7235533169899899433?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/7235533169899899433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/07/aphorisme-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7235533169899899433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/7235533169899899433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/07/aphorisme-2.html' title='Aphorisme 2'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-8858990630250989525</id><published>2009-06-04T05:35:00.000-07:00</published><updated>2009-06-04T05:47:15.318-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Citations'/><title type='text'>Harvard: Fac hérétique!</title><content type='html'>"Les universités, par nature, nourrissent une culture de turbulence et même d'indiscipline. Il n'est pas facile de convaincre une nation ou le monde de respecter, encore moins de financer, les institutions dont la vocation est de défier les postulats fondamentaux de la société. Harvard maintiendra, j'en suis sûre, les traditions de liberté académique et de tolérance envers l'hérésie ». (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Drew Gilpin Faust, historienne et directrice de Harvard&lt;/span&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-8858990630250989525?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/8858990630250989525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/06/harvard-fac-heretique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8858990630250989525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/8858990630250989525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/06/harvard-fac-heretique.html' title='Harvard: Fac hérétique!'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-4914344699268459378</id><published>2009-03-17T08:55:00.000-07:00</published><updated>2009-03-17T08:57:26.356-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aphorismes'/><title type='text'>Aphorisme 1</title><content type='html'>Chaque mot est un théâtre sur la scène duquel la pensée joue toujours une pièce différente&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-4914344699268459378?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/4914344699268459378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/03/aphorisme-1.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4914344699268459378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/4914344699268459378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/03/aphorisme-1.html' title='Aphorisme 1'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-462036914038012641.post-6256468143336830657</id><published>2009-03-01T11:45:00.000-08:00</published><updated>2009-08-08T04:51:38.117-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pensées singulières'/><title type='text'>Solitude et Viscosité (lecture en musique)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'être social est visqueux.&lt;br /&gt;Dans la vie en communauté, l'être social est quotidiennement amené a se déplacer. Pour aller travailler, faire des courses, chercher ses enfants, voir ses amis, l'être social utilise un moyen de transport. Quelque soit celui-ci, il lui faut pour en faire usage emprunter des voies prévues a cet effet (routes, trottoirs, couloirs métropolitains,...). Or, en particulier dans la vie citadine mais à bien des égards aussi à la campagne, ces voies sont communes et très abondamment utilisées. Aussi les flux subséquents atteignent-ils parfois des intensités considérables: c'est ce que l'on appelle l'heure de pointe! Le matin entre 7h30 et 9h dans nos villes françaises et le soir entre 17h et 19h! La maitrise et la "fluidification" de ces migrations journalières (aussi appelées "horaires") est un enjeu de taille pour l'économie d'un pays. C'est pourquoi les villes sont construites (ou plutôt reconstruites) pour permettre aux embouteillages de diminuer ou bien, si la mairie concernée est plutôt ecolo pour que les transports en commun assument la surcharge de tension artérielle de la ville.Bien entendu, dans ces questions urbanistico-economico-politiques, le vivre-ensemble est rarement le premier des paramétres considérés. Et dans le combat acharné pour rendre plus fluide tous les types de circulation (flux tendus obligent!), la viscosité de l'être social en prend un coup.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qu'est-ce que cette viscosité? Rien de glandulaire là-dedans! La viscosité dont je parle est cette tendance naturelle chez l'homme a s'arrêter pour discuter, pour voir ou écouter, pour tout motif enfin, aussi obscur soit-il, relié à la présence d'un Autre dans son champ d'existence. C'est cette viscosité-la qui est a l'œuvre quand un couple d'ados s'arrête une demi-heure dans le métro devant un chanteur de folk défroqué, souriant de toute la largeur de son harmonica; ou lorsque mamie a fait tomber son parapluie et qu'un gentil monsieur le lui ramasse avant d'avoir pour récompense le portrait de ses dix-huit arrière-petits enfants; c'est aussi un phénomène visqueux que d'être simplement assis dans le métro, l'œil rivé sur un groupe de jolies jeunes filles, l'oreille aux aguets et l'appétit d'Etre plus aiguisé que jamais...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais qu'en-est il aujourd'hui, dans nos métropoles pluri-millonaires? Le tableau est bien triste: les regards sont fuyants ou baissés sur des journaux stupides, les transports sont bondés et la promiscuité tue d'elle-même la curiosité pour l'Autre; les musiciens des rues sont bien peu au regard de ces innombrables clodos, pick-pockets, ou mendiants prédicateurs qui harcèlent de leur haleine fétide les honnêtes travailleurs que nous sommes; tandis qu'en face, par une nécessité d'équilibre précaire, pulullent les vigiles, les agents de sécurités interlopes et les militaires vigipirates: désordre misérable et ordre hypocrite, voila le paysage! Tout le monde est pressé, tout le monde est stressé. Les filles ont peur des hommes qui sont souvent vulgaires; les hommes craignent les racailles, ces éructeurs de rap qui ont parfois l'audace de balancer leur son a 9h du matin...Le transport n'a plus rien du voyage: c'est un transit! Et si ça n'était que les transports! Mais les restaurants eux-mêmes, les cinémas les cafés, absorbent chaque jour plus de silhouettes seules, desespérément seules! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut tout séparer, éclater, atomiser! Le lien social, ce frein à la croissance, doit être rompu par n'importe quel moyen! Et l'on nous taille à cette mesure, à celle du consommateur individué et fluide! Les grands sécateurs du capitalisme moderne tranchent les terminaisons sociales des individus! Nous devenons insensibles à l'Autre et parfois même à tout objet extérieur ne rentrant pas dans le champ immédiat de nos préoccupations! D'ailleurs, la différence qu'il y a chez l'Autre entre humain et objet n'est plus de mise: il est Autre, il nous est étranger, il n'existe pas! L'ivrogne crasseux se transforme en clochard, puis en clodo puis en sigle: SDF...et dans les rues de nos cités, lorsque par ces froides matinées d'hiver on retrouve des corps étendus sur le sol, ce sont des sigles morts -ignoble pléonasme- que nos pas enjambent machinalement!&lt;br /&gt;La viscosité humaine est une richesse inestimable! C'est en elle que trouvent leur source ces valeurs intemporelles qui ont donné aux aventures humaines leur beauté: communauté, échange, partage...la liste n'est pas exhaustive!&lt;br /&gt;Comment lutter contre ce graissage sournois et insensible que la société d'opulence pratique sur nos rouages les plus intimes? C'est une affaire de "première personne": Je ou Nous? Penser sa vie comme l'accomplissement d'un projet de carrière, la constitution d'une famille strictement nucléique et fonctionnelle, c'est penser sa vie au singulier: c'est vivre dans la nature. Penser sa vie comme la réalisation particulière d'un destin collectif, en cherchant sans cesse à briser les barrières et à nourrir le langage entre les "siens" et les "autres", c'est penser au pluriel: c'est vivre dans la culture!  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/462036914038012641-6256468143336830657?l=cybheresie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cybheresie.blogspot.com/feeds/6256468143336830657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/03/solitude-et-viscosite.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6256468143336830657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/462036914038012641/posts/default/6256468143336830657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cybheresie.blogspot.com/2009/03/solitude-et-viscosite.html' title='Solitude et Viscosité (lecture en musique)'/><author><name>Emile Gayoso</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03230869707927825175</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/__mbZwuAEqSI/SsaJaiUArFI/AAAAAAAAABc/ZHOY8w7bfwI/S220/MLP_0389.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
